Resident Evil (Zach Cregger, 2026)

Resident Evil - Film (2026) - SensCritique

On se rappelle tous de la saga Resident Evil menée par Milla Jovovich entre 2002 et 2016, qui est composée de pas moins de 6 films! Paul W.S. Anderson a réalisé le 1er et les 3 derniers, et mis à part un épisode (franchement je ne sais plus lequel ^^), il s’agissait de séries B plutôt sympathiques, qui ne respectaient pas vraiment la mythologie des jeux Capcom, mais le pire était clairement à venir! Parce qu’on se rappelle beaucoup moins de l’innommable Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City de Johannes Roberts sorti en 2021, et qui était une purge abominable qui ne respectait rien, surtout pas le personnage de Leon S. Kennedy! On a malheureusement aussi eu une obscure série télé en 8 épisodes en 2022, si je me rappelle bien j’ai réussi à me forcer à tenir jusqu’au bout du 1er épisode avant de lâcher l’affaire. Dommage, il y avait Lance Reddick dedans…

Resident Evil : y'aura-t-il une suite au film de 2026 ? Le réalisateur a  "déjà des idées"

Mais de 2008 à 2023, il y a également eu une série de films d’animation composée de 5 oeuvres : Resident Evil: Degeneration, Resident Evil: Infinite Darkness, Resident Evil: Damnation, Resident Evil: Vendetta et Resident Evil: Death Island. Sur l’ensemble de ces films, prises de vue réelles ou animation, la meilleure adaptation est sans conteste Resident Evil: Vendetta, qui nous livre des séquences d’action de toute beauté!

Resident Evil 2026 » : Le film cartonne au box-office US et signe le  meilleur démarrage de la saga

Et voici que débarque aujourd’hui un nouveau reboot, avec Resident Evil tout court! Zach Cregger s’est fait connaître avec son 3ème film, Barbare, qui a surpris tout le monde par son scénario bien tordu et son rythme atypique! Son Evanouis 3 ans plus tard a été une horrible déception, avec un côté tellement ridicule, notamment avec le personnage de la tante Gladys qui était juste atroce… Il y avait donc une chance sur deux que son nouveau film soit réussi ^^ Cregger est un grand fan de la saga vidéoludique et connaît parfaitement l’univers des jeux Capcom (dont le premier), et il a choisi un angle qui ne plaira certainement pas à tout le monde pour son film. On aura aucun personnage emblématique de la saga, donc pas de Leon S. Kennedy, de Claire Redfield ou de Jill Valentine, mais un simple livreur de colis médicaux, Bryan, qui se retrouve embarqué dans une nuit complètement dingue!

Resident Evil (2026) - Film et séances - Cinémas Pathé

Zach Cregger a choisi Austin Abrams, qu’il avait déjà dirigé dans Evanouis (dans le rôle du cambrioleur et toxico James), et on ne va pas le lâcher durant 90 minutes dans ce récit se déroulant quasiment en temps réel. L’ouverture en plan-séquence permet de s’immerger rapidement dans une ambiance étrange, avec ce coursier qui entre dans un hôpital pour livrer son colis et qui sillonne les couloirs en découvrant des gens blessés avec un mélange de trash et d’humour absurde. Et c’est bien là la marque de fabrique que Zach Cregger va insuffler à son film, qui n’est pas à proprement parler un film d’horreur, mais qui est plus précisément une comédie horrifique! Un choix très audacieux qui en laissera certainement beaucoup sur le carreau, mais on retrouve clairement la patte très réussie du réal de Barbare, dans lequel il nous offrait déjà une vision tendue et saupoudrée d’absurde.

Resident Evil Trailer Shows The Movie's New Story And Hero

Austin Abrams va traverser le film avec son air de personnage très lambda qui va tenter de survivre à une situation qui a totalement dégénéré. Il incarne typiquement un gamer qui se retrouverait dans un jeu vidéo horrifique, avec toutes les réactions émotionnelles et physiques naturelles qui en découlent. En tant que spectateur, on a envie de lui dire « non mais ne fais pas ça c’est totalement à côté de la plaque », et ça crée quelque chose de très spécial pour ce film. La séquence dans la grange est très caractéristique de ces mauvais choix qui peuvent être pris dans un jeu ou un film, et qu’un personnage comme Leon S. Kennedy n’aurait jamais pris! Zach Cregger avait vraiment envie de voir comment un type normal réagirait dans une telle situation, plutôt que de s’intéresser à ce que ferait un militaire ultra-entraîné.

Dans « Resident Evil », Zach Cregger filme une nuit de galère en territoire  zombie

On va donc avoir des séquences absurdes qui vont se succéder, mais Zach Cregger parvient également à maintenir la tension initiale jusqu’au bout. Il est clair que le film aurait été plus stressant s’il avait été traité de manière plus sérieuse, mais je trouve que ce choix osé apporte une belle originalité et fait de ce Resident Evil un objet étrange et captivant. On va croiser des personnages qui vont eux aussi avoir des comportements très réalistes et absurdes, notamment les premiers qu’il va croiser à Raccoon City. Cregger parvient à maintenir un rythme très efficace en jouant sur des détails créant un humour qui vient bien se marier avec la tension ambiante. Et il est également capable de créer des séquences d’horreur pure qui sont dignes de certains jeux de la saga, avec notamment la traversée d’une pièce d’hôpital spécifique, ou la séquence de l’ascenseur qui sont toutes deux bien stressantes.

Resident Evil : une suite est-elle déjà prévue ?Superpouvoir.com

Cregger soigne sa mise en scène et propose une évolution du récit qui fonctionne vraiment bien, et la partie sur la route enneigée est excellente, avec ce côté qui tire en longueur mais qui est vraiment très bien géré. Lorsque Bryan entre dans la maison isolée au début du film, on a constamment en arrière-plan cette voiture qui est restée sur le bord de la route, et c’est une très belle idée de jouer avec cette profondeur de champ. Sa manière de visualiser Raccoon City est également très belle, et on a ce sentiment d’étouffement lors de la traversée de la ville, dont le point d’orgue va être une belle référence au Phénomènes de M. Night Shyamalan. On a également une référence directe au The Thing de John Carpenter, et on sent que Cregger a bien digéré toutes ses inspirations!

Resident Evil : quand le nouveau film sera-t-il disponible en str ...

Le film bénéficie d’effets visuels très réussis, avec des créatures cauchemardesques qu’il filme avec une efficacité redoutable. La séquence dans le camping-car est à ce titre un parfait exemple de la façon dont Cregger gère la temporalité et la tension! Ce Resident Evil ne sera donc pas du goût de tout le monde, et probablement de nombreux gamers fans de la saga. Mais il a le mérite de proposer une relecture très originale tout en respectant les bases fondamentales de ce qui crée la peur dans ces jeux, mais en y ajoutant un humour inattendu! Le film est globalement bien reçu et fonctionne très bien au box-office, puisque pour un budget de 75 millions de dollars, il a déjà récolté 247 millions à travers le monde! On verra si cela ouvrira les portes à une suite, qui pourrait être très différente de ce premier opus!

Resident Evil : le film de Zach Cregger aura-t-il une suite ? - T ...
Publié dans 2020's, Cinéma | Laisser un commentaire

PAC, le joyau brut de l’AEW

AEW Star PAC, Benjamin Satterley, Dies at 40

Sous le nom du Bastard PAC se cachait anciennement Adrian Neville, de son nom civil Benjamin Satterley. Le catcheur britannique natif de Newcastle est né le 22 août 1986, et est brutalement décédé ce 27 septembre 2026, à l’âge de 40 ans.

Il a entamé sa carrière dans le catch professionnel le 27 mars 2004, alors qu’il avait seulement 17 ans. Il fait ses armes sur le circuit indépendant en Angleterre et au Japon durant 8 ans, et fait son entrée à la WWE en 2012, intégrant la division NXT l’année suivante. Ses qualités athlétiques et son explosivité en font une recrue de choix, et il obtient rapidement la reconnaissance de ses pairs et de ses employeurs, en devenant le champion inaugural par équipe avec son partenaire Oliver Grey. En février 2014, il remporte le titre de champion de NXT dans ce qui est le premier ladder match de la 3ème division de la WWE. Après avoir obtenu son push dans le roster principal, il sera un champion cruiserweight des plus renommés.

AEW Star PAC Dead at 40

Il quitte ensuite la WWE en faisant un retour éclair à la Dragon Gate, et rejoint la nouvelle fédération AEW qui ouvre ses portes en janvier 2019, où il devient notamment le premier champion All-Atlantic (renommé depuis International Champion), et obtient également 2 fois le Trios Championship. PAC avait rejoint les Death Riders de Jon Moxley, et campait un personnage de bad guy bien teigneux comme il savait parfaitement le faire. Au-delà de cette attitude, il était sans conteste l’un des lutteurs les plus fiables du circuit, et il s’avérait très précieux dans sa capacité à mettre ses adversaires en valeur. « L’homme que la gravité a oublié » avait un potentiel exceptionnel, du fait d’un physique résolument massif qui ne l’empêchait pas d’effectuer des mouvements aériens de toute beauté. Sa parfaite maîtrise de son corps et de l’espace en faisait un atout très précieux, et il avait encore réalisé une très belle performance la veille de sa mort, lors de son match contre Andrade el Idolo…

AEW Star Benjamin 'Pac' Satterley Wrestled Last Match Less Than 24 Hours  Before His Death - Men's Journal

Andrade qui ne tarrissait pas d’éloges sur PAC après leur affrontement, puisqu’il a publié sur Twitter le message suivant, qui prend une tournure tellement plus profonde : « Cet homme PAC doit être un champion du monde dans le futur, mais il doit quitter les Death Riders, tout comme j’ai quitté la Don Callis Family ! 2-1 » Un message déchirant au vu des circonstances qui ont suivi, et qui démontre l’immense respect que Benjamin Satterley avait de la part de la profession…

J’avais envie de lui rendre hommage en mettant en avant un de ses matches les plus emblématiques, le fameux Iron Man Match contre Kenny Omega qui avait eu lieu en 2020. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ça vous permettra de vous faire une idée du style incroyable de ce grand homme qui laisse un immense vide dans l’industrie…

Publié dans AEW, Evénement | Laisser un commentaire

Nightfall (Hugo König, 2026)

Il y a déjà 6 ans, je vous parlais d’une excellente découverte que j’avais faite dans le domaine du cinéma horrifique, en me prenant en pleine face le Night Shot d’un certain Hugo König. Fils spirituel du Projet Blair Witch et autre Paranormal Activity, Night Shot était une proposition d’une grande générosité doublée d’un défi technique de malade! Je ne vous en dit pas plus si vous ne l’avez pas vu et si vous souhaitez garder les surprises intactes, sinon vous pouvez jeter un oeil à ma critique de l’époque (ou à celle plus récente en format vidéo tiens, juste ici ^^ https://www.youtube.com/watch?v=2tNgGpNdA1c ).

Quoi qu’il en soit, Night Shot aura marqué les fans de cinéma de genre, grâce à Shadowz qui avait sorti le film de l’anonymat en 2020, alors qu’il avait été produit 2 ans auparavant. C’était une très belle opportunité pour Hugo König de voir son film mis en avant sur une plateforme dédiée à l’horreur! Mais 6 ans plus tard, il ne s’est pas reposé sur ses lauriers bien mérités, et nous livre Nightfall, son nouveau long métrage, dans lequel ce jeune réal passionné démontre qu’il a un besoin viscéral de sortir les idées de sa tête et de tourner! J’ai eu l’occasion inespérée de découvrir ce film en exclusivité, et je m’y suis plongé en gardant à l’esprit l’excellent trip qu’Hugo König m’avait offert avec Night Shot! Mais paradoxalement, cela suscitait également une certaine crainte, car je me doutais bien qu’il n’allait pas refaire le même film, et une partie de moi avait peur d’être déçue par cette nouvelle proposition…

Nightfall démarre doucement en suivant Nadia, une jeune femme qu’on sent porter un lourd fardeau émotionnel, et qui revient passer quelques jours dans la maison familiale, celle où elle a vécu les belles années de son enfance. L’actrice Mélissa Brun va incarner Nadia avec une très belle complexité, en lui conférant une sorte de fragilité suite aux événements survenus à l’époque, mais en démontrant également une force intérieure héritée même de ce qu’elle a pu traverser. Et en même temps, elle va réussir à laisser transparaître une certaine inquiétude et un certain trouble, sans que l’on sache si cela provient directement d’elle-même ou des événements qui vont commencer à se manifester… En étant présente à chaque instant du long métrage, Mélissa Brun s’est appropriée le scénario et s’y est glissée avec une forme de grâce louvoyante et presque inquiétante, ce qui apporte beaucoup à la texture organique que revêt le film.

Côté scénario, Hugo König a partagé l’écriture avec l’actrice Clarence Cassard. Ce choix de scénario à 4 mains permet de mêler les sensibilités masculine et féminine avec un grand respect, et le personnage de Nadia bénéficie pleinement de cette approche plurielle. Le rythme imposé par le scénario s’éloigne totalement de celui de Night Shot, et tant mieux car Hugo König prouve qu’il est capable de se renouveler et de se lancer dans de nouveaux défis. Le choix de fixer les éléments de manière calme et feutrée permet d’admirer la précision de sa mise en scène, et là où on a d’innombrables films basés sur le fameux trope du retour dans la maison d’enfance, celui-ci donne clairement envie de rester car on sent que le traitement cinématographique va nous proposer une certaine solidité. En général, je zappe très rapidement lorsque je vois qu’il n’y a aucune grammaire de respectée et que le réal s’amuse juste à planter sa caméra ici et pas là sans aucune réflexion derrière. Ici, chaque plan semble avoir été mûri, pour que des sensations puissent germer peu à peu de ces murs silencieux, de ce carrelage trop froid et de ces sentiers alentours. Nightfall est un film qui respire, et qui prend le temps de faire ressentir son pouls au spectateur…

Hugo König est un fan absolu de found footage, et la manière dont il va immiscer cette technique de prise de vue dans un schéma d’abord plus classique va être aussi limpide qu’efficace. C’est en trouvant une vieille caméra dans la maison que Nadia va se mettre à l’utiliser, et l’on va peu à peu osciller entre un grain très clair et celui plus tortueux et torturé de cette vieille caméra, avec les glitches visuels et sonores qui vont avec et que l’on adore! Ce mélange de choix narratifs m’a fait penser à un autre très bon film, espagnol cette fois, qui jouait également avec ces sensibilités multiples, Les Maudites. Là aussi, on avait un rythme qui prenait son temps et qui s’intéressait aux histoires de ces femmes hantées par quelque chose de mystérieux et d’impalpable… Et je trouve qu’Hugo König n’a rien à envier à Pedro Martín-Calero dans sa façon d’explorer l’intime et l’angoisse féminines.

Nighfall a été tourné pour un budget de 2500 euros, ce qui est tout simplement dérisoire! Et comme souvent lorsque des gens passionnés tournent dans de telles conditions, cette absence de budget se retrouve transcendée par la multiplication d’idées bénéfiques. Je pense notamment aux choix d’éclairages qui se révèlent très pertinents et qui évitent le piège du cheap, je pense au travail sur le mixage sonore qui est lui aussi mené avec une très belle intelligence, et l’ensemble du film en ressort marqué positivement par ce low budget. Le film ne prétend pas être le méga-trip horrifique qui va vous faire stresser d’un bout à l’autre. Par contre, il va savoir exactement comment vous faire glisser sans que vous vous en rendiez compte vers un état d’inquiétude légèrement plus fort… Puis il va ensuite rajouter un élément supplémentaire qui va créer un nouveau soupçon d’inconfort… Tout en finesse et tout en délicatesse, Nightfall va s’attacher à vous attirer dans son antre, sans que vous y preniez garde… Et cet exercice est bien plus périlleux et difficile que de balancer des jumps scares à tout va!

Il faut également souligner les présences de 2 autres femmes, Letizzia Nicastro et Clarence Cassard, la première jouant une personne proche de Nadia, la seconde ne se contentant donc pas d’être co-scénariste et optant pour un rôle délicat dans ce récit difficile. Ces deux femmes et Nadia vont se retrouver au centre de séquences où la terreur sourde va rapidement monter, et ce film résolument féminin s’avère d’une très belle richesse psychologique, tout en étant capable d’aller dans l’horreur pure de la manière la plus frontale possible. Hugo König va constamment jouer avec les angoisses de Nadia tout en la mettant face à la réalité de ce qui est en train d’arriver dans la maison même où elle réside!

Je ne vais évidemment pas vous raconter les tenants et les aboutissants du récit, mais je vous invite vraiment à plonger dans cette oeuvre réalisée avec une (deux! ^^) très belle sensibilité. Et c’est justement cette sensibilité qui va être la source de création de vrais moments de stress, que je ne dévoilerai pas mais qui fonctionnent du coup parfaitement bien! Qu’il s’agisse de l’exploration de la maison elle-même, des sentiers environnants ou de la nature autour de la maison, Hugo König maîtrise parfaitement sa partition et nous livre une oeuvre à l’ambition réussie! Sa façon de gérer les silences, de tendre l’oreille pour percer les secrets des bruits nocturnes, cette manière de gérer la tension alors que l’on sent que quelque chose risque de surgir… Hugo König fait preuve d’une grande sensibilité dans son rapport à la nature environnante, et il sait pertinemment comment travailler sur les éléments sonores pour doser le suspense de manière ultra-efficace. Et ses propositions spectrales visuelles s’avèrent elles aussi envoûtantes! J’espérais voir un film au moins réussi, j’en ressors impacté émotionnellement par le voyage de Nadia, qui a du puiser dans ses forces les plus pures pour tenter de survivre à cette tombée de la nuit. Et jusqu’au dernier plan, Hugo König nous prouve que le cinéma de genre français peut définitivement compter sur lui!!!

Et Mélissa Brun est également un talent à suivre de près, elle qui en est seulement à son 2ème long métrage, mais qui impose pourtant déjà une présence magnétique et complexe! Nightfall bénéficie d’un très bel alignement planétaire, entre un réal chevronné et déterminé, 2 scénaristes qui prennent le temps de créer un récit fort, et une actrice principale qui endosse ce rôle difficile avec toute son aisance physique et psychologique pour lui apporter le maximum!


Publié dans 2020's, Cinéma | Laisser un commentaire

Wing: Dopamine

Je ne m’étais pas pris une telle claque sonore depuis la fameuse vidéo du Japonais Daichi! Je ne connaissais pas du tout le beatboxer sud-coréen WING, qui nous livrait une prestation juste incroyable il y a 1 an avec Dopamine! Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir!

Publié dans Les news de la semaine | Laisser un commentaire

Spider-Man : Sadie Sink

Que signifie le rôle de Sadie Sink dans Spider-Man : Brand New Day ? |  Premiere.fr
(crédit photo: ABACA)

Elle était sans doute le secret le plus important de Spider-Man: Brand New Day, et plusieurs rumeurs ont circulé quant à la nature du rôle de Sadie Sink. Ma critique étant garantie sans spoil, ceux qui n’ont pas encore vu le film peuvent la lire ^^ Mais étant donné que de nombreux médias commencent à divulguer l’information, il est temps d’en parler plus ouvertement, et c’est à ça que va servir cet article. Du coup, avertissement pour ceux qui n’ont pas encore vu ce 4ème opus arachnéen, ce qui suit contiendra un spoil très important!

SPOILER SPOILER SPOILER

SPOILER SPOILER SPOILER

SPOILER SPOILER SPOILER

Sadie Sink dans Spider-Man Brand New Day : le rôle enfin révélé |  Disneyphile
(crédit photo : Marvel Studios/Sony Pictures)

J’ai trouvé ce film assez fourre-tout mais au final sympa, sans qu’il mérite le succès indécent qu’il a actuellement! ^^ Je disais que « la présence de l’actrice Sadie Sink s’avère sympathique », et je vous avoue que c’était frustrant de ne pas en dire plus, car je trouve qu’elle a littéralement volé la vedette à Spider-Man dans ce film! Sa composition en a fait un personnage très percutant, de par son côté tragique et désespéré, et comme j’avais réussi à échapper aux rumeurs, j’ai vraiment été surpris lors de la découverte du film! Et comme ça commence à se savoir, l’une des rumeurs était totalement vraie puisque la jeune actrice de 24 ans incarne bien une nouvelle version de Jean Grey!!! Cette Jean est donc l’antagoniste principale, et elle apporte une tonalité sombre au film, qui gagne clairement en intensité. J’ai nettement préféré la seconde moitié du film qui fait de Spidey un personnage secondaire!

L’actrice a confié lors d’une très récente interview qu’elle rejoignait le casting du prochain film X-Men de Jake Schreier, celui-là même qui avait parfaitement géré son équipe dans Thunderbolts*! Aux côtés de Samara Weaving en Emma Frost et Kit Connor en Cyclope, on commence à voir à quoi va ressembler le nouvel âge des X-Men!

Character profile – Jean Grey – Made For Nerds
Publié dans Les news de la semaine | Laisser un commentaire